Let’s go!

Let’s go!

Le hockey a fait partie de nos discussions et sorties familiales pendant mon enfance et l’adolescence. Mon frère qui a joué dans les rangs mineurs d’atome (7-8 ans) à Midget (17 ans). Grâce à lui, j’ai connu beaucoup d’arénas au Québec.
Il y avait aussi et il y a toujours, dans ma ville natale un tournoi de hockey Midget. Mes parents ont hébergé, pendant plusieurs années des joueurs. J’étais toujours prête à les accueillir, surtout quand j’avais le même âge qu’eux.
Il y avait bien sur la soirée du hockey, un incontournable le samedi soir, surtout quand les Nordiques jouaient contre Les Canadiens. Nilan contre Hunter. Ma mère qui prenait pour Québec et mon père pour le Canadien. Et moi, je riais assise entre les deux.
Quand j’ai eu mon fils. À 4 ans, nous avons, son père et moi initiés au patinage. Antoine a aimé. Nous en étions très heureux. Dès l’année suivante, il était équipé pour jouer au hockey et nous commencions, déjà aussi jeunes, à visiter les centres sportifs. Il demandait à être gardien de but. Ouf… quelle position ingrate je me disais. Il gagne une game, ce sont les joueurs qui ont le mérite. L’équipe perd, c’est le gardien de but qui se fait taper dessus.
On a dû apprendre (Antoine et nous les parents) à changer notre perspective pour pouvoir aider Antoine. « Si la rondelle est rendue à toi, c’est que les joueurs d’avant et de la défense n’ont pas fait leurs jobs. Accepte ton erreur, si tu as mal joué et acceptes aussi, quand la rondelle est entrée et que tu n’y pouvais rien. »
Il a travaillé très fort sur son attitude. Il acceptait parfois, mal, de se faire compter un but. Il a même reçu trophée du joueur du match même se l’équipa avait perdu. Il avait goalé toute une game.
Il nous a fait vivre de grandes émotions surtout lors des tournois et des séries de hockey. Lorsque son équipe à pratiquer avec le Canadien de Montréal au Centre Bell remplie à craquer, en plus, il a fait un arrêt à la Carey Price. Quel arrêt! Je m’en souviens encore. Wow!!!
Ma fille Maude. Ma petite timide qui s’est dépassée à la natation. Elle a grandi sa confiance en elle les années où elle a fait des compétitions dans les différentes piscines du Québec. Elle était magnifique à voir nager. La brasse était sa nage de prédilection.
Je me souviens, à une compétition à Victoriaville. Elle était novice et devait se classer dans le niveau provincial développement afin qu’elle puisse compétitionné à Montréal ou aurait lieu le championnat mondial de natation l’été suivant.
Elle devait nager dans des temps record dans deux styles de nages pour atteindre son objectif. Malheureusement, elle a manqué ces deux nages par quelques dixièmes de secondes. C’était la débandade totale. Fâché, triste, frustré. J’avais le gout de pleurer avec elle. Je ne savais plus trop quoi dire pour la consoler. Mais…il restait une compétition pour se reprendre.
On se relève. On travaille sur la solution. Maude pratique fort pour corriger ces erreurs.
La compétition t’en attendu arrive. C’est dans la piscine à Cowansville où elle donne tout ce qu’elle a et dépasse le temps demandé et ainsi atteindre son objectif ultime. Wow!!!
Voilà! Maude est à la piscine où auront lieu les jeux mondiaux de natation.
Chacun d’eux a dû, avec notre soutien, développer leur attitude, apprendre à se fixer des objectifs, croire en leur potentiel, persévérer, travailler fort et s’amuser.
Les bienfaits du sport sont immenses. Les enfants se développent physiquement et beaucoup psychologiquement. Ils apprennent à se dépasser pour atteindre un objectif. À communiquer avec le coach et les coéquipiers. Ils ont appris à travailler en équipe. On gagne et on perd aussi en équipe. De belles valeurs qui sont enseigné dans un autre contexte que familial.
J’ai fait aussi quelques activités physiques étant très jeune, gymnastique, ballet classique et bien sûr dans les cours d’éducation physique. Je n’étais pas et encore aujourd’hui axé sur la performance mais plutôt pour garder une bonne forme physique. La santé est pour moi très importante.
Je fais du sport plus régulièrement depuis un an et rien ne peut aider davantage à remonter le moral, à avoir une meilleure concentration, à avoir un meilleur sommeil que lorsque je viens de pratiquer une activité physique.
Ce n’est pas le nombre de fois que tu tombes qui est important, mais le nombre fois que tu te relèves. Quel sport aimes-tu faire? Vas-y!

(Texte publié sur Ma Famille Mon Chaos février 2017)

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février 12, 2017 / Développement

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